Particuliers

Vos commentaires

Vous avez lu mon livre. Je serais très heureux de recevoir ici vos impressions et commentaires. Je vous en remercie.
                                                                              C. Bellan

Commentaires: 49
  • #49

    christine M (vendredi, 24 mars 2017 13:23)

    C'est bien la première fois que je mets un commentaire sur un livre que j'ai lu...mais j'ai trop envie de vous exprimer mon soutien dans votre combat.
    Je vous ai acheté votre livre à l'île Oléron l'été dernier. D'abords j'aime lire les histoires vécues, qui sont tellement enrichissantes, et puis je suis originaire de Thénezay...votre histoire m'a donc attirée. Mais je n'ai qu'un vague souvenir de ces événements. Je viens de finir votre livre, et suis bien sûr...je ne trouve pas de mots ! j'admire votre courage tout simplement, et suis en tous points d'accord avec les commentaires de vos lecteurs.
    Ma famille étant toujours sur Thénezay, je vais essayer de raviver leur mémoire pour voir ce qu'il ressort de ce qu'ils ont pu entendre lors des faits. Et bien sûr, je vais conseiller la lecture de votre livre à tous mes contacts...
    Encore MERCI à vous d'avoir "osé" vous défendre. Moi je dis, "RESPECT" ! et bonne continuation dans votre vie. En espérant vous recroiser un jour...

  • #48

    chantal1.schydlowski@orange.com (lundi, 04 janvier 2016 11:07)

    Bonjour Mr Bellan , tout d'abord bonne année 2016 à vous et votre famille
    Votre livre que j'ai dévoré fait écho au combat de mon fils Pierre capitaine et déchu de sa carrière de militaire de carrière parceque homosexuel, les pressions continuent la trève des confiseurs meme pas respectée : ils ont décidé d'abattre un homme déjà à terre et qui se bat contre vents et marées tout comme vous
    votre combat est légitime et votre courage sans faille je ferai lire ce livre à mon entourage ... merci de me tenir au courant pour le film
    bonne continuation à vous et vos proches
    chantal schydlowski le 4 janvier 2016

  • #47

    N...... B..... (vendredi, 16 octobre 2015 21:20)

    (Nom et prénom supprimés pour préserver l'anonymat de cette personne).
    (mardi, 13 octobre 2015 14:15)

    Bonjour Christophe,
    Je vous ai rencontré en cure début juin à Saujon. Comme je vous l'ai dit votre livre m'a profondément marqué. Même si je travaille dans le privé (en ce moment je suis en invalidité ), il m'a rappelé tout ce que j'ai pu subir de la part de collègues et de mes supérieurs. Tout cela additionné à plus de 20 ans de mariage avec un homme qui me traitait plus bas que terre m'a amené à ma situation actuelle.
    Un corps qui me fait souffrir de partout parce qu'il est au bout du roulot (26 ans de travail de nuit, plus les enfants, et j'en passe ), une dépression que je traîne depuis plus de 30 ans, une enfance pas facile.
    Je vous comprends donc et je suis de tout coeur avec vous.
    Courage, je sais que vous vous en avez encore, moi non. Continuez à vous battre, un jour justice vous sera rendue.
    Très cordialement
    N... B...

  • #46

    Cécile (lundi, 05 octobre 2015 14:30)

    Je vous ai rencontré au mois d’août au Port de Saint Martin en Ré où nous passions nos vacances.

    La lecture de votre livrée m’a glacée, émue et laissé parfois dubitative devant votre acharnement qui parfois ressemblait à un combat perdu d’avance. Mais, votre hargne et votre obstination ont fini par payer…

    Je reste en admiration devant votre courage , votre persévérance et votre lutte contrat ce monstre qu’est l’administration, pour faire la lumière sur la vérité, votre vérité.

    Vous avez encaissé échecs familiaux, pbs de santé, pbs psychologiques…tout ça pour avoir fait votre job qui vous passionnait tant….comme vous le dites si bien, vous étiez au mauvais endroit au mauvais moment.
    Concours de circonstances…pas forcément, juste une hypocrisie de plus qui caractérise l’administration française !!

    Je le fais lire à mon entourage car votre témoignage est poignant et mérite bien plus qu’une lecture.

    Lors de notre rencontre cet été, vous m’avez dit que ce livre constituait le scénario d’un film de ..….
    Faites moi savoir lorsqu’il sera sur les écrans.

    Un grand merci pour ce moment de lecture.

    Bon continuation à vous.

    Une lectrice
    Cécile

  • #45

    Sylviane (dimanche, 04 octobre 2015 21:45)

    Je suis réellement très touchée et bouleversée par votre récit, méritant l’admiration et non pas la persécution.
    Cette tragédie qui vous a été affligée est un drame non seulement au niveau de votre vie professionnelle mais également dans votre vie personnelle, votre vie d'homme.
    Vous avez agi en votre âme et conscience, en toute impartialité, n’écoutant que votre courage et votre bravoure, ce qui inspire un grand respect.
    Face à cette hiérarchie qui n’a de cesse que de vous harcelant, cherchant à vous anéantir par tous les moyens , par crainte car : « Surtout ne pas dévoiler les manquements hiérarchiques ! »…
    Vous avez su trouver en vous la force et le courage nécessaires pour leur faire front, les combattre avec détermination et résolution.
    Vos enfants peuvent être fiers de vous.
    Avec tout mon soutien.
    Sylviane

  • #44

    Scampucci M (samedi, 03 octobre 2015 00:52)

    Je vous ai rencontré très brièvement le dimanche 30 août à Chanceaux-près-Loches pour la 20ème édition de la forêt de livres.
    Je suis passée sur votre stand et partie... puis je suis revenue très peu de temps après. Votre livre "Le Paria " était mon premier achat de livre de la journée, vous m'avez demandé d'ou j'étais, je vous ai répondu " du Loir et Cher mais originaire de la Vienne", il s'en est suivit un petit échange où vous m'avez dit être également Poitevin. Je vous ai donné mon prénom pour l'autographe, vous m'avez remis la petite carte ou se trouve votre site internet et me voilà à vous écrire ce petit mot.
    Je viens de terminer la lecture de votre livre que je trouve bouleversant, comment peut'on faire subir de telles choses à un homme qui ne fait que son travail ?
    Vous avez raison, il ne faut surtout pas laisser passer de telles ignominies, il faut être sans compromissions aucune avec une telle hiérarchie (celle incriminée).
    Vous êtes courageux Christophe, continuer ainsi ... il y a en vous une grande force que je n'oublierai pas.
    Je vous souhaite de réussir la fin de ce parcours tumultueux que la vérité soit reconnue telle qu'elle doit l'être car votre combat est juste ! C'est complètement insensé ce qui vous est arrivé.

  • #43

    via ph (mardi, 04 août 2015 22:37)

    j'ai lu puis relu "le paria " recemment...car vivant la meme chose ( burnout et les maladies qui vont avec ) , je me demande quoi faire : denoncer , se coucher ?
    Comme tout est detruit dans ma vie , je suis entrain de le denoncer ..tout en sachant bien à quoi je vais m'attendre ..
    Mais faut il se taire quand sa santé est malheureusement trop atteinte ?
    j'ai lu dans le paria que le gendarme bellan avait un camping car, peut etre nous rencontrerons nous un jour en CC !
    amities ph

  • #42

    M Loras (dimanche, 02 août 2015 00:15)

    Je viens de commencer la lecture de ce témoignage, Christophe est un homme courageux, intègre, sans compromission, un exemple de droiture... J'ai hâte de finir le livre pour dire vraiment ce que j'en pense. Beaucoup de dirigeants politiques sont pourris, il le prouve dans ce livre et a raison de le denoncer. st Martin 1er août 2015.

  • #41

    Odile Dodos (lundi, 08 juin 2015 09:41)

    Il ne m'a fallu que quelques heures pour lire le livre.Le récit d'un homme droit , qui n'a pas lâché parce que simplement il n'a rien fait pour mériter sa descente aux enfers.Parce qu'ils n'ont pas le droit de confondre liens de subordination dans la fonction et sur la personne,l'humain
    Je vis actuellement cette descente aux enfers dans un autre établissement public avec ses grades , ses galons , qui font croire à certains qu'ils ont le droit de détruire la vie de ceux qui dérangent et qu'il faut éliminer. Il serait temps de revoir la signification de tous ces termes génériques , obligation de discrétion , devoir de réserve mis en avant par la hiérarchie pour justifier des sanctions quand elle n'a rien d'autre à mettre en avant .
    Christophe a avancé lentement comme ont avancés lentement l'auteur des livres pompiers volontaires ...... et ses amis . Comment ont t-ils pu garder de l'énergie pour aller au bout alors qu'ils sont lâchés par leurs collègues ?
    Je les remercie d'avoir écrit . Leurs livres sont des sources de cette énergie indispensable quand on doit se battre contre des gens qui utilisent les moyens les plus pervers pour arriver à leurs fins.
    Quand la définition des besoins fondamentaux de l'être humain devient pour eux une base de mode d'emploi de destruction.
    Merci à ceux qui ont témoigner par écrit , à ceux qui se battent et qui apportent leur aide .
    Je pourrais dire que finalement cette descente aux enfers m'aura permis de connaitre des gens qui en valent vraiment le coup
    Bonne continuation à Christophe et aux autres et respect pour votre courage
    Odile

  • #40

    martin (lundi, 11 mai 2015 13:48)

    christophe
    merci de m'avoir contactée suite à notre article dans la NR pour notre association et de nous avoir fait connaitre ton livre
    livre tres interressant à lire et poignant car on lit des passages vraiment tres dur et qu'on ne peux s'imaginer que cela puisse exister de nos jours .
    amitiées
    joelle

  • #39

    dominique de vasles (dimanche, 05 avril 2015 22:33)

    Pour plusieurs raisons j' ai lu votre livre. La première est que mon père était gendarme mobile et que j' ai vécu l'emprisonnement des casernes et son autoritarisme. La seconde est que je connais très bien Christian Proust, puisque je suis bergère à Mouton village et que je suis arrivée dans cette grande aventure en même temps que lui...Je souhaite à beaucoup d'avoir la chance de travailler avec un homme aussi talentueux. La troisième est que j'habite à quelques mètres ou a eu lieu le drame, et que je connaissais très bien les victimes et le coupable...Ce fut une nuit qui a basculé dans le cauchemar, puisque le jeune qui s'est tué en voiture cette même nuit, était un ami de ma fille aînée et qu ils étaient ensemble en boîte de nuit ...La suite on la connait !
    Donc, quand j 'ai su l'écriture de votre livre, j'ai été intriguée...Je l'ai lu et j'ai été replongée dans cette nuit terrible mais votre parcours de l'enfance jusqu'à votre engagement et le face à face avec "la grande muette", ont des similitudes évidentes avec la vie de mon père; qui était fan de Georges Brassens, donc quelque peu incompatible avec la pensée militaire!
    Le combat pour la liberté d'expression doit continuer si on ne veut pas des pressions sur la liberté...
    Au delà du chagrin
    j 'ai côtoyé mille questions
    et vu trembler mes mains
    accusées de tenir un crayon.
    La terreur est une forcenée,
    qui paralyse de sa haine,
    mêlant son sang à la paix
    et de son venin, dégaine.
    L'ignorant guillotine des innocents
    de sa lame aiguisée
    par le piège de l'homme puissant
    qui fait toujours semblant d'aimer.
    D'une bouche en chair de poule,
    brillante au gloss de mépris,
    il déguise l'endoctriné d' une cagoule
    pour flinguer tous nos amis .
    Un créateur de monstres trompés
    qui salivent devant sa fortune,
    blanchie en yachts et grosses cylindrées
    jalousé par des " sans thunes,"
    qui crèvent déterminés avec des kalach
    pour quelques dollars jamais gagnés.
    Combien de peaux de vaches
    derrière tous ces imbéciles télécommandés?
    La barbarie n' a pas d'intelligence,
    négationniste de la douleur,
    elle n' accorde sa confiance
    qu' à la foi du dictateur.
    La peur aura t 'elle la résistance
    de savoir se protéger
    des amalgames à outrance,
    qui de racisme vont la saouler?
    Je veux revoir le soleil
    qui est parti le sept janvier.
    Rendez moi" monts et merveilles"
    si vous ne les avez pas assassinés...
    L' obscurantisme fera son deuil
    par nos complices caricatures,
    qui, aux fous rires se recueillent
    et croquent à la dent dure.
    Dans cet univers lobotomisé ,
    il y a quelques hommes,
    ou toi, parmi eux impliqué,
    dessinent de leur coeur polychrome.
    Fanatisés à l 'art ironique,
    le majeur en porte drapeau
    ils dirigent les regards obliques
    vers un monde plus beau.
    L'humour est la politesse du désespoir,
    alors je souris à cette idée,
    et vient cette petite lueur d' espoir
    que les consciences seront encore bousculées.
    Longtemps, la guerre à la connerie
    continuera d' exister avec le char,
    des noms de CHAR B et CHAR LIE
    pour libérer les âmes de nos" 'anar."

    Voilà un texte que j'ai composé le 7 janvier ,pour libérer ma tête d'un poids trop lourd à supporter.
    Une toison de peines sur son dos,
    cheminant les sentiers parsemés de coeurs clos,
    une bergère entend les s. o .s
    d 'un monde bouffi de détresse.

    Dominique





  • #38

    Lydia d'angers (samedi, 04 avril 2015 14:09)

    Message: bravo pour votre témérité : quand on est sur d'avoir raison , même si tous vous disent le contraire , on trouve en soi des ressources insoupçonnées ; continuez ,faites vous connaitre dans les médias nationaux; j'attend le film avec impatience.
    j'ai travaillé dans l'éducation nationale où là aussi l'obligation de réserve peut devenir une machine à broyer : il n'y a pas pour cela la nécessité d'un gros clash ; un harcèlement au quotidien fait beaucoup de dégats . Avec un parcours professionnel reconnu par mes supérieurs hiérarchiques comme exceptionnel et la joie d'en avoir ,comme vous, rencontrer des sensationnels, je me suis retrouvée face à un supérieur hiérarchique qui ne surpportait pas mes réussites et me les a fait payer très cher - en terme financier en m'obligeant à demander une mutation vers " le bas " pour me tirer du bourbier , car alors toutes les collègues qui m'avaient appréciées, ont disparu...et en terme psychologique parce que l'on me réduisait à l'état de " nullité " ( les menaces , les convocations chez des Psy pour prouver que je déraillais ....).
    je renais peu à peu car j'avais des ressources de battante,( comme vous )et je me conditionnais en me répétant que ce que j'avais fait avant , avait été largement reconnu et apprécié , mais les cicatrices sont encore ouvertes : je suis en retraite depuis 4 ans et j'y pense encore beaucoup trop ? cela m'a pourrit l'existence....J'aimerais que vous me donniez les coordonnées de la clinique de Tours ; merci de votre action : j'aimerais pouvoir y participer et donner aux jeunes collègues la force de se défendre des fous qu'ils rencontrent.
    à bientôt Lydia d'Angers
    vue aux thermes de Saujon hier 6 mars 2015 et en octobre 2014


  • #37

    Léontine (jeudi, 02 avril 2015 17:33)

    j'ai vécu avec vous au fil de votre livre, cette histoire incroyable, irréelle, ce cauchemar !
    On peut passer du rire aux larmes, de la joie à la tristesse, de la lumière à l'enfer en une fraction de seconde, mais comment se relever ? Où êtes-vous aller chercher cette force dans la souffrance pour ne pas abandonner votre combat face à des collègues, à une hiérarchie, à une institution qui vous maintenait toujours un peu plus la tête sous l'eau pour vous empêcher de respirer et tout simplement vous réduire au silence ?

    Cette institution, n'est-elle pas là pour nous faire respecter les lois et surtout "l'humain" mais aussi porter secours et assistance ?... et ses chefs qui chaque jour peuvent confronter leurs gendarmes comme vous, respecté et consciencieux, à de véritables dangers ! quel bel exemple !

    Ce livre a été pour vous, je l'espère, une bonne thérapie, une leçon de vie et beaucoup d'émotion pour moi simple citoyenne, je pense un souffle d'espoir pour ceux qui vivent des expériences semblables ... et par votre combat et vos efforts un avenir meilleur pour tous les militaires !

    "Képi bas" pour votre persévérance malgré toutes ces années de galère, la lumière est souvent au bout du tunnel, mais il faut avoir le courage et la ténacité dont vous avez fait preuve pour la retrouver ...

    Merci de nous avoir permis de partager un "morceau" de votre vie !
    Merci à vous et à Mr Proust pour cette passionnante lecture.

  • #36

    Jordan Cartier (dimanche, 15 mars 2015 13:41)

    J'ai lu votre livre qui ma beaucoup touché et ému je suis de tout coeur avec vous.
    JC Journaliste bénévole du scoop info

  • #35

    Catherine (vendredi, 13 février 2015 22:22)


    C’est avec beaucoup d’émotion que j’ai lu ce triste récit de votre parcours de vie.
    J’ai admiré votre détermination, votre volonté inébranlable, même si vous avez touché le fond à plusieurs reprises.

    Vous avez eu beaucoup de courage de mener ce combat, et en s’en prenant à votre personne, vos détracteurs sont tombés sur un os ! Ils étaient probablement loin d’imaginer un tel rebondissement de votre part.

    À travers votre nom de famille et selon votre récit, on vous identifie :
    Brave
    Endurant
    Légitime
    Loyaliste
    Acharné
    Non corrompu

    Ce qui n’a pas été le cas de tout le monde dans cette inqualifiable affaire !!!

    Bonne suite à vous Christophe.

    Cordialement
    Catherine








  • #34

    DALENC Christian (samedi, 07 février 2015 10:09)

    Je suis retraité de la gendarmerie et votre livre sous paraphé "Ma hiérarchie a brisé ma vie", peut s'identifier à de nombreuses situations liées à l'incompétence, même s'il s'agit d'un mot que je ne privilégie pas. En effet,
    c'est quoi la compétence ! Je n'ai qu'une formule très aléatoire.
    Néanmoins, contrairement à ce que vous avez vécu, j'ai été victime d'une hiérarchie débile, mais qui n'a certes aucune commune mesure avec ce que vous avez subi. Je suis persuadé que tout est une affaire d'hommes, avec son lot d'exaltés qui ne connaissent rien du service de la gendarmerie et encore moins du service rendu au public. le gendarmerie "une force humaine" reste une utopie. Dans notre unité, nous n'avons jamais cassé quatre pattes à un canard, nous étions très proche de la population rurale et celle-ci nous le rendait bien. Cette hiérarchie dédaigneuse nous qualifiait de "village gaulois". Enfin, contrairement à ce que vous avez enduré, j'ai bénéficié d'un total soutien moral discret, de la part de mes "pairs" (gradés), mais aussi de nombreux sous-officiers d'active de l'ensemble de la compagnie. J'ai lu votre ouvrage grâce au don que vous avez fait en faveur d'un sapeur pompier volontaire en fin de vie, lequel a également publié un livre. Je suis de tout cœur avec vous. Poursuivez votre lutte !
    Christian Dalenc

  • #33

    Doris (vendredi, 26 septembre 2014 19:03)

    Un livre, une autobiographie, mais qui va beaucoup plus loin que ça! C'est une véritable leçon de vie qui nous emmène vers le "cœur" d'un homme, sa
    sensibilité et sa souffrance!
    Au fil des pages la réalité des faits nous transporte inévitablement vers une extraordinaire émotion. Un homme qui ne lâche rien, plein de courage, et de sacrifices aussi, pour arriver jusqu'au bout de son combat.
    Bravo et merci de nous montrer que tout est encore possible à force de persévérance!

  • #32

    sandrine (lundi, 15 septembre 2014 05:52)

    bonjour christophe,
    quel bel ouvrage que celui de votre livre,vous avez eu beaucoup de courage et mérite pour vous attaquer à une telle institution mais par votre volonté d'y arriver vous avez gagné,j'ai cru comprendre que ce n'était pas fini j'attends de vous lire à nouveau.cordialement

  • #31

    lassagne (lundi, 01 septembre 2014)

    Bonjour Christophe,
    Tant de droiture, de ténacité, de courage, d'humilité dans un récit... Vous avez tout pour gagner vos droits à la justice.J'ai lu votre livre en deux jours, mon beau-fils qui ne lit pas, veux le lire. Nous vous avons rencontré au marché de Fouras un samedi d'aout et avons été ébaillis en écoutant votre histoire. Je vais transmettre votre livre autour de moi.
    Nousvous soouhaitons tout le courage nécéssaire pour la suite, gagnez pour la vérité!
    Armelle, Laurent
    Nous vous souhaitons tout le courage nécéssaire pour la suite et surtout gagnez pour la vérité!

  • #30

    sophie (mardi, 26 août 2014 23:34)

    bonjour christophe, je vous ai rencontré à saujon en août cette année aux thermes et mon époux et moi-même avons échangé avec vous un soir au marché nocturne.
    nous avons dévoré votre livre avec vive émotion. que de gâchis pour vous et vos proches!!!
    en tant que femme d'ancien militaire, je me suis aussi retrouvée dans votre livre dans l'espace dédié aux femmes de gendarmes. pour ma part, j'ai quelques mauvais souvenirs de caserne et d'anciens chefs de mon époux dont un qui un jour lui a dit, (alors que nous avions un problème familial et que mon époux demandait un aménagement d'horaires très temporaire), "on ne vous a jamais dit que la femme ne faisait pas partie du paquetage", la femme c'était moi. quel manque d'humanité!!!!! tous ces gradés carriéristes qui ne font que regarder leur petit nombril!!!!
    en tout cas, bravo pour votre courage et votre ténacité!!! beaucoup n'auraient pas tenu, moi la première.
    je vais inviter du monde à lire votre livre.
    j'espère que votre projet de film aboutira.
    sophie.

  • #29

    Marion B. (mercredi, 13 août 2014 14:00)

    Je vous ai rencontré à Ménigoute pour les fêtes traditions paysannes, je ne pensai pas rencontré un homme comme vous ce jour là. Mais après avoir lu les articles de journaux de votre stand, ma mère a tout de suite vu que le livre allait me plaire.

    Pas manqué le soir je me couche, je lis votre livre, je me mets vraiment dans l'histoire, plus rien n'existe autour de moi. Maintenant tous les soirs je m'endors dans les environs de 3h car j'ai envie de connaître la suite. Je n'ai pas fini de le lire, mais il me passionne. J'admire votre courage et vous avez eu raison de vous battre.

    Merci de me donner l'envie de lire et peut-être à bientôt.

    Marion Belin

  • #28

    Albéric Nathalie (vendredi, 27 juin 2014 17:50)

    Bonjour Christophe,

    Je viens de fermer ton livre après une lecture passionnante. Quelle histoire incroyable et irréelle! Quel triste scénario! Quel acharnement de la part de ta hiérarchie! Une hiérarchie qui n'en porte que le nom comme dans beaucoup d'autres institutions. Des hommes instruits certes, mais prêts à transformer la réalité dérangeante des faits par incapacité à assumer leur rôle de chef!
    Malheureusement, la gendarmerie n'est pas une exception, d'autres institutions ont leur lot de "bons vieux gaulois"! Ceux qu'on appelle les "Y A QU'A FAUT QU'ON", scotchés à leur fauteuil, cachés dans leur bureau capitonné et toujours prêts à donner des ordres.
    Issue d'une autre grande maison qu'est la Police de Paris, j'en ai rencontré quelques beaux spécimens. Heureusement tous ne sont pas comme ça! Mais j'ai vu tristement aussi des collègues femmes et hommes craquer, démissionner et pour certains commettre l'irréparable.
    Pour tous les collègues et amis qui un jour ont basculé dans le néant, je te remercie d'avoir eu le courage d'écrire ton histoire.
    Continue de mener ton combat, tout à un sens dans la vie.
    Ce livre est un souffle d'espoir pour ceux qui vivent des expériences similaires et qui ont besoin de soutien.
    Une question subsiste cependant: Es-tu un surhomme :) pour avoir réussi à supporter cette machine à broyer l'humain? Quel courage!
    Profite de la vie maintenant, tu le mérites…
    Une jeune retraitée,
    Nathalie L. A.

  • #27

    Nathalie (dimanche, 22 juin 2014 19:22)

    Christophe,
    Il y a quelques mois nous ne nous connaissions pas et réunis pour une même cause et un même combat en début d'année, ta rencontre m'a confirmée après celle de Ghislaine, Fred, Gérard et bien d'autres (membres du collectif) qu'il y a encore de belles personnes, tout simplement humaines.
    A ce moment là, j'ai découvert ton histoire, un cauchemar...
    J'ai alors acheté ton livre et je l'ai lu en ayant beaucoup de mal à décrocher tellement j'étais absorbée par son contenu.
    Quel parcours, quelle volonté, quel courage !!!
    La vie n'est pas un long fleuve tranquille pour beaucoup, mais traverser ces épreuves comme tu l'as fait, c'est incroyable.
    Et puis cette institution, cette machine à broyer qui ne t'a pas épargné, cette institution qui est censée représenter la sécurité et bien dans ton cas, on peut parler de : "non assistance à personne en danger" !!!!! Toi victime, toi que l'on veut rendre dingue, alors que tu as toute ta tête, tu deviens la bête à abattre. Quelle injustice, c'est effroyable !!!
    Là où l'on croit être en sécurité et bien ce n'est pas toujours là réalité.
    Ton livre est très bien écrit.
    Merci Christophe pour ce témoignage.

  • #26

    MIME (vendredi, 20 juin 2014 11:34)

    IMPENSABLE QU 'UNE INSTITUTION QUI FAIT RESPECTER LES LOIS SOIT AUSSI INCAPABLE DE LES APPLIQUER. AUTANT D'INJUSTICES EST INHUMAIN .BRAVO A VOUS POUR VOTRE COURAGE ET TENACITE.

  • #25

    catherine (lundi, 05 mai 2014 14:22)

    Après 1 heure de lecture sans interruption de votre histoire invraisemblable, je tenais à vous féliciter de votre courage devant autant d'injustices, et de solitude. On ne peut pas croire que dans une administration comme la gendarmerie ou autre, l'on puisse se retrouver mis à l'écart, même après des années de bons et loyaux services. Après toutes ces nombreuses épreuves, ces harcèlements, je pense que vous avez bien gagner le droit de vous reposer auprès de vos enfants qui vous ont toujours soutenus. J'espère en tous cas que vous allez désormais retrouver la lumière qui vous habitait avant ce drame. Cordialement Catherine.....

  • #24

    Christophe Bellan (mardi, 08 avril 2014 17:52)

    Commentaire reçu le 26 mars 2014 et modifié afin de préserver la carrière d’une future collègue...

    Bonjour,
    Je suis actuellement entrain de lire votre livre et je trouve cela très intéressant vous avez eu beaucoup de courage et surtout j'imagine qu'il a du falloir beaucoup de patience en tout cas je voulais vous féliciter pour avoir racontez ce que vous avez vécu auparavant dans ce livre.
    J'ai hâte de connaître la suite de votre vécu, car plus tard je rêve de devenir gendarme comme vous, au mois de .... je vais faire mon stage en gendarmerie je suis super pressée et j'ai hâte de découvrir ce magnifique métier.
    Et encore bravo pour tout ce courage que vous avez pu avoir.
    J'ai eu le plaisir de vous avoir rencontré à ....
    Au plaisir de vous revoir,
    A bientôt
    F...

  • #23

    Christophe Bellan (mardi, 08 avril 2014 17:52)

    Commentaire reçu le 04 avril 2014 et modifié afin de préserver l’anonymat d’un collègue toujours en activité...

    Salut Totophe,
    Je viens de lire ton livre que ma belle mère m’a donné il y a quelques jours. Je ne savais pas ce qu’ils t’avaient fait subir et je ne suis malheureusement pas étonné.
    T’ayant côtoyé pendant ... années à Parthenay, je peux confirmer que tu es quelqu’un de bien. Ce que tu as vécu est inadmissible et j’espère que tu obtiendras gain de cause.
    Gendarme X ...

  • #22

    AGNES MAROLLEAU (dimanche, 06 avril 2014 16:01)

    Bonjour Christophe,

    Je ne sais pas si mon nom vous dit quelque chose... je suis originaire d'Angliers et nous avons fait notre communion solennelle ensemble...sourire

    Sur les recommandations de ma mère, j'ai découvert votre livre que j'ai dévoré...j'y ai porté un intérêt particulier dans la mesure où vous ne m'étiez pas inconnu...Et ce que vous avez vécu m'a beaucoup touché.

    Vous avez eu raison d'écrire ce livre qui nous donne un autre éclairage de ce que peut être une institution telle que la gendarmerie ... qui se veut irréprochable et la garante de la justice en quelque sorte...avec en prime (ce qui existe un peu partout maintenant...à différents niveaux) le harcèlement ...jusqu'à l'anéantissement ce qui est plus grave ....
    Vous êtes un battant et cette expérience aussi dure soit elle vous a rendu plus fort encore... Je suis vraiment admirative de votre courage (c'est une notion tellement galvaudée de nos jours...).
    J'imagine aussi que l'écriture de ce livre vous a aidé pour faire votre propre cheminement comme une thérapie et aussi pour livrer votre vérité à vos proches et aux personnes qui vous connaissent...
    Vous avez fait votre devoir et ce qui vous semblait juste, et c'est ce qui compte... de pouvoir se regarder en face sans remord et sans honte...

    En tout cas, je suis certaine que la "pleine lumière" est au bout du chemin et vous la méritez après toutes ces années...
    Soyez serein et heureux maintenant...

    Agnès

  • #21

    Caroline Bouhier (jeudi, 20 février 2014 20:48)

    Bonsoir Christophe,
    J'ai terminée votre livre, il y a deux semaines maintenant, j'en ai encore des frissons rien que d'y penser. J'ai été écœurer de lire ce que votre hiérarchie vous as fait subir, j'en ai le souffle coupé encore quand je repenses par où vous êtes passé afin de mener votre combat et que vous combattez encore. Ce livre semble être une science fiction mais cela est belle et bien votre histoire. Comme vous avez écrit dans votre livre, vous étiez au mauvais endroit au mauvais moment. Il faut vous dire que vous avez fait votre métier et que vous n'avez rien a vous reprocher.
    En tout cas, je vous souhaite bon courage et bonne chance pour la suite.

  • #20

    christophebellan-livres (mercredi, 29 janvier 2014 17:20)

    Commentaires sur le Paria
    mer, 01/01/2014 - 22:04
    J'ai refermé ce livre, avec une impression bizarre. C'est une sensation que je n'ai jamais éprouvé, ni ressenti après la lecture d'un livre.

    Et pourtant, des livres j'en ai lu des dizaines en tous genres. J'en ai même écrit 2. Mais là n'est pas le problème, car il ne s'agit pas de moi mais de cet homme droit, sensible, sans oprobre, ancien gendarme... Quel voyage dans le désarroi, la souffrance vécue par cet homme. Je suis partagé dans le qualificatif de cette aventure incroyable, irréelle, à la limite de la science-fiction; et pourtant le livre ne transpire aucune goutte de cette dernière.

    Existe t-il un mot, un adjectif, un déterminant, un verbe transitif direct, indirect pour qualifier les comportements, décisions, ordres, émanant de sa hiérarchie suite à ce passage près de la mort qui n'a pas voulu de lui en ce samedi 16 novembre 2002 dans la nuit au sein de cette commune de VASLES ?. J'ai cherché, cherché, je n'en trouve aucun qui soit le reflet de cette aventure intérieure.

    Le wagon pour l'au-delà est passé sans le prendre, heureusement... Sinon quel témoignage resterait t-il de ce " cauchemar dont il essaye de se réveiller " ? . Arrivé à la page 296, je reste sans voix, les idées se bousculent. Il me vient à l'idée que j'ai rêvé, que je vais me réveiller. C'est impossible, invraisemblable, je ne bois jamais d'alcool, jamais. Et pourtant cet état d'ébriété m'envahit à perdre la notion du temps, de la réalité. J'étais infirmier durant 7 ans dans les Forces Spéciales, je suis allé sur des théâtres d'opérations extérieures (OPEX), j'ai frôlé la mort en sautant de nuit à 7.000 mètres d'altitude de tranche arrière d'un Transall-C-160 avec oxygène, gaine de 25 kg, arme, munitions, grenades,trousse complète des premiers soins médicaux par balles,etc... sur des pays en guerre, mais jamais, jamais notre Lieutenant du Stick de 8 hommes n'aurait eu un comportement aussi abject que celui de la hiérachie de cet homme; bafoué, désavoué, traîné dans la boue... Quel courage l'habite afin de rétablir son honneur, j'en reste pantois, muet, inerte, admiratif. Et pourtant, la meilleure punition qui attendrait cette hiérarchie, serait de les emmener avec nous à 6 ou 7.000 mètres, de nuit, sauter sans parachute, avec comme objectif de les rejoindre en chute libre à 250 km/h et qu'ils s'accrochent à nous s'ils veulent se faire pardonner. Toujours est-il que je reste là,inerte devant l'abnégation de cet homme courageux, transcendant la réalité, et se battant contre la fourberie de certains gradés de cette maréchaussée si utile, respectée, indispensable, pour 99 % d'entres eux (elles) qui la composent, admirable. Mais ce 1 % habité de quelques, allez, on peut le dire et l'écrire, soudards n'auraient droit qu'au "Tribunal Permanent des Forces Armées" voire le conseil de discipline. Ayons le courage des mots, ne pas reculer, et surtout comme dans les F.S. : "N'être le second de personne " !!!.

    Un conseil, vite procurez vous ce livre, vous en sortirez vivant, certes, mais transformé (ée), avec une vision d'un nombre très limité de gradés, qui jonglent avec la vie de leurs subalternes. Et pourtant, ne vivent t-ils pas grâce à nos impôts ???.

    So long, Christophe BELLAN, good luck, la justice tranchera, enfin je le souhaite de tout coeur...

    BJM .

    By BOULENOUAR JM

  • #19

    christophebellan-livres (mercredi, 29 janvier 2014 17:19)

    Harcèlement quant tu nous tiens !!!
    jeu, 10/17/2013 - 01:11
    Bonsoir Christophe,

    Nous nous sommes aperçus cette année aux Thermes de Saujon mais c'est ma soeur que vous avez rencontrée lors de la dédicace. Je suis la personne des "Concerts Roannais" avec le gros toutou, Françoise.

    Nous avons lu ma soeur et moi votre livre. Celui-ci est poignant.

    Je comprends d'autant plus que j'ai été moi-même victime de ce genre de choses dans un établissement public de l'Etat à Roanne mais comme vous, je n'ai pas eu le courage de me battre aussi longtemps... Après 3 ans de longue maladie, la descente aux enfers ayant eu lieu les années précédentes forcément, j'ai fini par baisser les brais et accepter un licenciement pour inaptitude avec des indemnités certes assez conséquentes dues à mes longues années de travail dans cet établissement que je ne nommerai pas tellement il me dégoutte !!! Je suis donc au chômage depuis 1 an et à 54 ans il est bien évident que retrouver du travail, ce n'est pas évident. De toute façon, à l'heure actuelle, je suis toujours suivie par un psychiâtre et mes nuits sont toujours hantées par la présence de "la pourriture" qui m'aura fait sombrer !!! Dieu la damne !!!

    On a beau dire que la roue tourne, au beau de ces 4 ans depuis lesquels je suis partie de cet établissement cette femme, cette grosse s***** est là et bien là et petit à petit gravit les échelons de la gloire. J'en crève !

    Quoiqu'il en soit, bravo pour votre courage et votre force. Jamais je n'aurai pu tenir aussi longtemps que vous ne l'avez fait ! Chapeau bas.

    A très bientôt j'espère !... Sur la scène du théâtre de Roanne pour la revue des Concerts Roannais et peut-être à Saujon en Août prochain. Nous y serons de nouveau ma soeur et moi.

    Amicalement.

    Françoise

    By Françoise CHAMBON

  • #18

    christophebellan-livres (mercredi, 29 janvier 2014 17:19)

    Compagnon d'arme et du devoir
    mar, 07/23/2013 - 15:13
    Cher Christophe,

    On ne se connait pas. Je viens de dévorer votre histoire. J'en suis tout retouné, et ai très envie de vous rencontrer.

    Tout d'abord, bravo pour votre courage et ténacité. Continuez à vous battre.

    Officier de réserve de Gendarmerie, je vis une histoire tout à fait similaire à la vôtre, suite à une reprise d'entreprise qui a mal tourné. Escroqué par les vendeurs en 2001, je n'arrive pas à faire valoirs mes Droits. Une carapace s'est crée autour de mes procédures et m'étouffe.

    Comme vous, mon combat se fait seul, ....contre tout ce laxisme et cette lourdeur judiciaire. Pour plus d'explication, voir mon blog: http://jmandreau.wordpress.com

    Courage. A bientôt.

    Jean Michel ANDREAU

  • #17

    christophebellan-livres (mercredi, 29 janvier 2014 17:17)

    QUEL COURAGE EXEMPLAIRE !
    mar, 04/23/2013 - 12:10
    Bonjour Christophe,

    Comment ne pas rester sensible à ton histoire quand on sait ce qu'elle véhicule au sein même de l'Institution, sans compter les dommages collatéraux dont tu as été doublement victime. J'ai encore beaucoup de mal à imaginer que l'homme puisse être aussi mauvais, au regard des souffrances qu'il est capable d'imposer volontairement et consciemment à ses congénéres. Je ne suis pas ici pour m'éterniser sur les déviances de la nature humaine mais après avoir dévoré ton ouvrage, je me pose encore ces questions. Le calvaire que tu as vécu et les marécages nauséabonds que tu as traversés font de toi cet homme fort qui ne laisse plus rien passer et c'est bien toi qui as raison. La nature a été généreuse avec toi, d'autres ont été moins gâtés pour ne pas dire oubliés. Ton parcours est exceptionnel, tant au niveau du professionnalisme dont tu as fait preuve tout au long de ta carrière, que des qualités humaines qui font de toi cet homme chaleureux, investi et d'une exemplarité sans failles. Tu as eu le courage d'aller jusqu'au bout et de dénoncer des conditions de travail exécrables, des abus de pouvoir, des conflits d'intérêt, des faux en écriture et j'en passe. J'aimerais voir le visage de ceux qui t'ont massacré la carrière et la vie privée, je me demande s'ils viennent ici lire les commentaires qu'on te laisse. Je pense que oui alors s'ils venaient à lire le mien, je leur dirais simplement cette chose : "Vous êtes des inconscients et des irresponsables, faire le choix de servir l'Etat implique inévitablement un respect exemplaire de la tenue que vous portez ou que vous avez portée. Exercer une mission dans le cadre d'une activité de service public doit être un engagement permanent, solide et respectueux des Institutions. Que pensez vous de l'image que vous en avez donné ? Que pensez vous de vous même et des dégâts que vous avez occasionnés dans la vie de Christophe ? Est-il plus important de privilégier des intérêts personnels, des carrières prometteuses, tout en sachant que cette attitude se fait toujours au préjudice de nos concitoyens qui sont là pour vous payer vos salaires ou vos retraites ? Quel respect avez-vous du service public ? Comment pouvez-vous rentrer chez vous serein, épanoui, quand on sait que votre travail a littéralement été "bâclé" et que vous vous êtez dérobés devant des missions qui mettaient en danger la vie de vos propres collègues ? J'éprouve pour vous des sentiments de honte, de dédain mais aussi de colère. Pauvres de vous, lorsque vous vivrez des évènements difficiles dans votre vie et dans ce qu'il en reste, vous vous poserez peut-être la même question que Christophe : MAIS POURQUOI ? POURQUOI MOI ? L'univers est fait de rondeurs et la roue tourne de la même façon que nous gravitons autour du soleil et un jour votre tour arrivera aussi et la souffrance que vous endurerez sera à l'image de celle que vous avez infligée à Christophe. Mais pour vous, malheureusement, il sera trop tard...

    Une pensée particulière à tous nos collègues qui souffrent comme nous et à qui je dis : "Courage !".

    Christelle DELABROY, correspondante régionale de la région Nord Pas de Calais de l'association sos fonctionnaire victime, brigadier chef de police, en CLD imputable au service depuis octobre 2009.



    By DELABROY CHRISTELLE

  • #16

    christophebellan-livres (mercredi, 29 janvier 2014 17:17)

    dim, 03/17/2013 - 21:36
    le réconfort : avoir des commentaires de personnes inconnues qui vivent la même histoire, qui soutiennent et qui apprécient le livre

    la récompense : aboutir à des excuses publiques

    l'énigme de ce combat : comprendre pourquoi la famille trahie son enfant (je parle de cette grande famille "la gendarmerie") ?

    l'espoir : retrouver une belle vie ...mais ça, ça commence à venir, je crois

    la certitude : qui tu es un "combattant"

    :-)





    By Anonyme

  • #15

    christophebellan-livres (mercredi, 29 janvier 2014 17:16)

    Ton livre
    mer, 02/27/2013 - 15:07
    C'est par hasard que j'ai découvert ton livre et ton histoire. J'étais Gendarme à PARTHENAY de 1983 à 1994 et j'ai eu le plaisir de te connaitre.

    Lorsque cette histoire est arrivée, j'étais en poste à MELLE et hormis la presse locale, je n'ai eu aucun écho de tout ça.

    Mis à part l'acharnement dont tu as été victime, je ne suis pas surpris outre mesure du comportement de certains personnels que tu as rencontrés.

    Ceci dit, toute la gendarmerie n'est pas pourrie, il ya des gens très bien à tous les niveaux et qui font très bien leur travail. Mais comme d'habitude quelques brebis gâleuses suffisent à ternir cette image.

    Je suis moi aussi en retraite depuis quelques années et j'habite toujours à PARTHENAY. je serais très heureux de te revoir. Si ça te dit, je suis dans l'annuaire.

    @u plaisir.



    By RICHARD Jean-Ph...

  • #14

    christophebellan-livres (mercredi, 29 janvier 2014 17:15)

    bonsoir je viens de finir ton
    mar, 02/26/2013 - 21:31


    Bonsoir je viens de finir ton livre il y a quelques jours je n ai jamais été une lectrice mais c est sûrement le fait de se connaitre, j ai voulu savoir toute ton histoire et j ai dévoré ce livre en quelques heures et sûrement beaucoup d autres on fait la même chose.

    QUEL ARDEUR, QUEL COMBAT, QUEL ACHARNEMENT, JE NE SAURAIS JAMAIS TROUVER LES MOTS ASSEZ FORTS. MAIS TOI TU T ES BATTU ET JE TE SOUHAITE DE TOUT MON COEUR DE RETROUVER PARMIS LES TIENS ; LA FAMILLE, TES AMIS LA SERENITE QUE TU MERITES. RECOIS TOUTE MON AMITIE ET A TRES BIENTOT A PARTAGER NOS JOURNEES DE CHASSE QUE L ON AIME TANT .......BABETH

    By babeth

  • #13

    christophebellan-livres (mercredi, 29 janvier 2014 17:14)

    bon livre
    sam, 02/23/2013 - 11:39
    Coucou Christophe,

    J'ai commencé à lire ton histoire, vraiment très touchante, et j invite vraiment les gens à l'acheter

    Amicalement

    Cécile (Ancienne Présidente du foot fauteuil de PARTHENAY)

    By verrier cecile

  • #12

    christophebellan-livres (mercredi, 29 janvier 2014 17:12)

    Bonjour Totophe
    mar, 02/12/2013 - 09:17
    Bonjour Totophe

    J'ai dévoré ton livre, connaissant déjà l'histoire pour en avoir discuté très souvent avec toi, mais je me rends compte que je ne connaissais pas tout, surtout sur le fonctionnement de la gendarmerie.

    J'admire le courage que tu as eu, pour combattre une telle institution, je pense que beaucoup auraient abandonné.

    Au plaisir de nous revoir,

    Amicalement,



    Gégé

  • #11

    christophebellan-livres (mercredi, 29 janvier 2014 17:11)

    Respect et soutien pour votre livre et votre démarche
    lun, 02/11/2013 - 18:10

    Je dévore actuellement votre livre, passionnant pour les gendarmes, et tous les gens concernés par le harcèlement dans l’administration, dont la lecture va redonner du courage à ceux qui vivent la même chose dans l’isolement, la mort dans l'âme.

    Fort bien écrit, vivant, c’est également un document plein d’enseignements pour les civils sur les conditions de vie et de travail des gendarmes, trop méconnues des citoyens, et sur la vie de tous les jours dans les Deux Sèvres depuis les années soixante. Un livre qui a toute sa place dans la littérature régionale.

    Bon courage pour la suite, et respect à tous ceux qui vous soutiennent, particulièrement à l’ADEFDROMIL. (L'Association de Défense des Droits des Militaires).

    Isabelle Aubert-Baudron

  • #10

    christophebellan-livres (mercredi, 29 janvier 2014 17:03)

    Le Paria
    jeu, 01/31/2013 - 17:01


    c'est vrai que tu étais souvent triste et absent lors des réunions de famille. Je ne pouvais pas imaginer dans quelle situation tu te trouvais puisque tu ne parlais jamais de ton travail

    Les souvenirs remontent en lisant ton livre. C'et un livre formidable trés émouvant.

    Je te connais fort, courageux, et aussi entêté. Mais là je reste sans mot pour les années de galére que tu as affrontées tout seul sans jamais en parler à personne.

    Je suis fier de toi.

    Courage

    Rose

    By Rose Lissot

  • #9

    christophebellan-livres (mercredi, 29 janvier 2014 17:02)

    Le PARIA De la lumière à l'enfer
    mer, 01/30/2013 - 14:22
    Bonjour, Christophe!!

    Je suis parti de la grande muette il y a bientôt 5 ans . J'ai exercé pendant 20 ans dans cette institution. ( 6 ans de mobile que tu aurais aimé à mon avis !!)

    Je retrouve beaucoup de point commun quand je lis ton livre. D'ailleurs, mon épouse fille de gendarme l'a lu aussi et elle a rigolé sur le sujet des épouses en Gendarmerie. (Tellement vrai cette vie en caserne !!)

    Ton livre m'a donné des frissons et en même temps de la colère envers tes officiers qui malheureusement ne sont pas tout seul à se comporter de la sorte.

    J'ai claqué la porte justement à cause d'un officier ( La Grande Seigneurie !!) qui ne supportait pas la franchise. A cause aussi de certains gradés obsédés par le grade et le manque de camaraderie avec les collègues qui se retournaient dès que ça allait mal .

    Comme tu le dis dans ton livre" SEUL"

    Je suis Parthenaisien et tu vois je voulais me rapprocher de ma famille pour aller justement à Parthenay . ( en 1996) Mon épouse ne voulait pas, car j'avais beaucoup de connaissances

    Jamais je n'aurais pensé un seul instant à ces choses que tu as vécu. J'en ai vu pendant ma carrière , des stréssés de service ( surtout nos chers gradés !!) , des ivrognes ( protéger !!) et des bon GA refoulés car ils ne rentraint pas dans le moule !!

    Enfin pour te dire que ton courage, ton professionnalisme, ton coeur, ne sont surtout pas a remettre en question, crois moi .

    Franchement j'aurais aimé servir à tes côtés.

    Bon courage, pour ce procès !!! Je souhaite que ces chers seigneurs soient punis pour ça. ( surtout ce manque d'humanité )

    Encore bravo pour cet ouvrage

    Sincères respects



    Eric







    By Un jeune retraité

  • #8

    christophebellan-livres (mercredi, 29 janvier 2014 17:01)

    Le paria
    lun, 01/28/2013 - 21:40
    Voilà à ma façon,comment je peux parler " du paria" et surtout de Christophe, un ami.

    C = comme COURAGE, il en a fait preuve durant toutes ces années.

    H = comme HAINE, comment ne pas avoir la HAINE face à toutes ces injustices.

    R = comme RACONTER un besoin vital

    I = comme ÎLES

    S = comme SOLITUDE moins d'amis !!!!!!!

    T = comme TRISTE je l'ai vu souvent triste et pire encore!!!

    O = comme OUBLIÉ sur différentes manifestations organisées par la gendarmerie.

    P = comme PAPA un bon papa qui désormais peut raconter son histoire à ses enfants grâce à ce livre.

    H = comme HALLUCINANT

    E = comme ÉCŒURER un sentiment que l' on ressent à la lecture de ce livre!!!!



    By Jojo

  • #7

    christophebellan-livres (mercredi, 29 janvier 2014 17:00)

    L'avis du libraire
    ven, 01/25/2013 - 15:59


    L'ex-gendarme Christophe Bellan était dans notre librairie le samedi 19 janvier 2013 pour dédicacer son livre Le paria. A l'occasion de cette première rencontre avec les lecteurs bressuirais, ceux-ci ont pu découvrir un ouvrage exceptionnel de par son auteur et sa portée.

    " Le paria - de la lumière à l'enfer " raconte en effet par le menu le combat d'un simple gendarme (aujourd'hui libéré du devoir de réserve) contre sa hiérarchie. Mais Christophe Bellan ne cherche ni à "cracher dans la soupe" ni à dénigrer dans son ensemble le corps de la gendarmerie. Au contraire, tout allait plutôt bien jusqu'aux crimes commis à Vasles le 16 novembre 2002 par Raymond Rigollet.

    Les circonstances exactes de l'arrestation du forcené restent troubles, et Christophe Bellan défend une version des faits très éloignée de la version officielle. A la fois victime collatérale du criminel, mais méprisé pour avoir protégé la vie de ce dernier, le gendarme se dit témoin des manquements de sa hiérarchie face au drame. Dès lors s'enclenche ce que l'auteur décrit comme une descente aux enfers. Il se retrouve seul face à une institution qui, selon lui, le considère comme un "paria" et cherche à tout prix à le faire taire. Malgré son isolement et son traumatisme, le gendarme tente de faire valoir ses droits face au "monstre froid" qui le maltraite, dans un univers proche du Procès de Kafka.

    Si l'auteur décrit finement le dédale qui a failli l'engloutir, il revient aussi longuement sur sa jeunesse et son parcours famillial et militaire. Ce n'est pas seulement le récit d'une âpre lutte, mais bien toute la complexité d'une vie qui est offerte au lecteur de ce livre captivant.

    Librairie Le Fauteuil - 21, rue de la Huchette - 79300 Bressuire

    Ouvert du lundi au samedi - Tel : 05 49 82 35 79

    By Librairie Le Fauteuil

  • #6

    christophebellan-livres (mercredi, 29 janvier 2014 16:59)

    "LE PARIA - De la lumière à l'enfer"
    dim, 01/20/2013 - 14:18


    Bonjour Christophe et bonne année 2013 qu'elle t'apporte joie, bonheur, santé et sérénité ainsi qu'à ton entourage.

    J'ai lu ton livre, je savais que notre " Grande Famille" pouvez aller loin, mais là je pense qu'elle à dépassé les bornes.

    J'espère que tu vas gagné ton combat rapidement et que tu vas pouvoir passer à autre chose.

    Pour le 26 mai 2013 à MENIGOUTE c'est toujours bon. J e te ferai savoir les modalités en temps utile.

    Amitiés Michel et Marie-Claude







    By DELRIEU, Michel

  • #5

    christophebellan-livres (mercredi, 29 janvier 2014 16:59)

    Combien sommes nous dans ton cas .....?
    mar, 01/08/2013 - 16:30
    Christophe,

    J'ai posté un premier commentaire car nous avons un parcours qui se ressemble totalement concernant cette formidable machine à broyer.

    Toi tu as sauvé un homme et je te tire mon képi, moi j'ai essayé de sauver en 2005 par mes dénonciations et saisines (toutes restées malgré les 2 années d'enquêtes de l'Inspection Technique (IT)........ sans suite et sans réponse) tous ceux (hommes, femmes, enfants) qui dans le temps pourraient être confrontés à ceux qui doivent rendre des comptes pour les infractions délits et crimes qu'ils ont perpétrés en uniforme en toute impunité.

    Les auteurs ont été poussés à prendre une retraite anticipée et pour tout ce qu'ils ont fait ........ c'est peu cher payer ...!

    J'ai moi aussi en 2006 écrit à MAM et ai porté plainte par la suite contre elle au Tribunal de la République pour obstruction à la justice et omission de porter secours ........ ce qui a fait bougé automatiquement l'IT mais cette plainte elle aussi a été classée sans suite bien entendu.

    Je viens d'écouter ton interview sur France Bleu Poitou ce 8 janvier et mes bras sont encore tétanisés. Le caneva qui t'a été imposé est le même caneva que celui que l'on m'a imposé.

    Je recherche moi aussi des médias qui auront le courage de publier mon histoire et ma descente aux enfers tout comme toi. J'ai un rédacteur d'un journal de ma région qui a toute cette affaire mais qui n'a jamais osé la publier. Ce journaliste était pourtant présent au Tribunal et à la Cour d'Appel quand j'ai plaidé en audience publique ........ et où j'ai gagné.

    Je suis actuellement en stand by car je dois me consacrer à ma famille. Une très grave maladie ayant touché en 2012 mon plus jeune fils, je me consacre totalement à sa guérison et espère pouvoir très rapidement reprendre mon combat pour la vérité. Je ne suis qu'un homme et je ne peux pas combattre sur tous les fronts. Avec le temps et ce combat inégal je suis il est vrai un peu épuisé.

    L'espoir fait vivre et je vis de cet espoir pour que justice soit rendue et que les choses reprennent logiquement leur place.

    J'ai servi comme toi avec droiture notre institution sans jamais faillir.

    La manière dont on m'a traité, même un chien le plus galeux qu'il soit ne doit pas être traité de la sorte.

    Tu es pour ce qui me concerne un homme bien et un véritable "Soldat de la loi" que j'espère un jour rencontrer vers Poitiers (j'ai de la famille là bas)

    ED





    By ED ou Serpico 29

  • #4

    christophebellan-livres (mercredi, 29 janvier 2014 16:58)

    LE PARIA
    lun, 01/07/2013 - 13:33
    connaissant une partie de l'affaire, je n'été pas au courant de certaine chose. Je pense que tu as bien fait. Bon courage.

    By MOMO

  • #3

    christophebellan-livres (mercredi, 29 janvier 2014 16:57)

    Le paria
    sam, 12/22/2012 - 17:11



    J'ai donc lu votre livre ,ça vous fait des frissons dans le dos.


    Vous ètes intervenu pour éviter de vous faire poignarder et protéger vos collégues et eux ils rangent leurs armes et partent,en vous laissant seul,sympa les collégues.,ou est le professionnalisme?.


    Comme vous le dites dans votre livre ,vous étiez au mauvais endroit au mauvais moment.


    Je pensais que la gendarmerie était une vraie famille soudée,mais je m'aperçois que ce n'est pas le cas.


    Ce qu'il faut vous dire ,vous avez fait votre métier,rien à vous reprocher.


    Après avoir écrit ce livre,vos enfants sont fiers de leur papa.


    C'est dans ces moments diffiçiles, que l'on voit les vrais amis


    Et pour votre combat,c'est vraiment le pot de terre contre le pot de fer.


    Bonne chance pour votre nouvelle profession.

    By coutineau

  • #2

    christophebellan-livres (mercredi, 29 janvier 2014 16:56)

    A propros de votre livre "Le Paria"
    12/17/2012 - 13:15
    « On appelle raison d’État, le principe au nom duquel un État s'autorise à violer le droit au nom d'un critère supérieur. C'est avant tout un principe d'action politique, dont le concept philosophique est caractérisé par un flou définitionel et qui donne lieu à des pratiques très variées.

    L'idée de raison d'Etat ne saurait se limiter à une simple théorie de l'Etat, et doit être entendue comme une rationalisation à l'extrême de pratiques politiques et guerrières. Elle est ainsi une dérive de la théorie de la souveraineté de l'État, dans le sens où elle a souvent pour but d'assurer sa conservation et sa pérennité.

    La notion de raison d'État suscite des interrogations diverses : vue comme une justification du pouvoir despotique par certains, elle est montrée comme une transgression judiciaire nécessaire à la survie d'un gouvernement, donc d'un peuple, par d'autres ».

    L’ambiguïté qui entoure l'idée de la raison d'État n'est pas nouvelle.

    Ainsi vous êtes devenu le nouveau Dreyfus des temps modernes, symbole universel de l’iniquité au nom de la raison d’Etat.

    Bravo pour votre courage. La lumière est à nouveau au bout du chemin puisque « qui ose gagne ».

    Catherine

    By HILLAIRET Catherine

  • #1

    christophebellan-livres (mercredi, 29 janvier 2014 16:55)

    JUDA DE LA GRANDE MUETTE

    Bonjour à toi camarade Christophe

    Voilà moi aussi 8 ans voire 10 ans que je me bats tout seul comme toi après avoir osé dénoncer des fautes des infractions, des délits et des crimes dans l'unité ou je servais.

    Carrière exemplaire, Médaille Militaire, malgré cela ils m'ont tout fait subir et je dois vivre avec . Ma vie a basculé à 32 ans de service lorsque j'ai osé dénoncer les faits et porter plainte contre de hauts gradés devant les autorités judiciaires ........ enfin devant le procureur chargé aux affaires militaires (qui a bien entendu pris cette inimaginable affaire à son compte pour la classer sans suite).

    Tout le monde en haut lieu savait ce qui se passait mais la Grande muette avait depuis des années déplié ses ailes pour proteger son image.

    J'ai quant à moi des plaintes de 2006 et de 2008 qui sont encore dans les oubliettes. Détruit, massacré et humilié je possède un mémoire de plus de 300 pages et suis prêt à tout pour que justice soit rendue et pour que cette hierarchie reconnaisse ce qui s'est passé en cachette dans cette grosse unité. Les auteurs pour cetains ont été poussés à la retraite et n'ont jamais été inquiétés. Ils coulent des jours heureux malgré ce qu'ils ont fait.

    Pour ce qui est des enquêtes le l'Inspection technique tout a été caché j'en ai maintenant la certitude.

    Ayant plaidé à la barre du Tribunal des Pensions et à la Cour d'Appel des pensions en audience publique et ayant dénoncé les fautes, infractions, délits et crimes je ne suis plus tenu par mon devoir de réserve.

    Pour ma famille, mon honneur de soldat et pour que je fasse le deuil (comme beaucoup) de ce que j'ai subi, je vais faire dans peu de temps un coup d'éclat.

    J'ai aussi une pensée particulière pour un camarade qui nous a quitté sur un geste fou et pour tous ceux qui souffrent encore de ce qu'ils ont subi dans cette unité.

    Je vais commander ton livre et trouver une fois pour toute une solution à cette impensable affaire qui devrait amener un scandale qui couve depuis plus de 10 ans.

    12/05/2012
    ED ou Serpico 29