L'EX-GENDARME ET SON HISTOIRE DRAMATIQUE

Avec les associations « SOS fonctionnaire victime » et « Stop au harcèlement en gendarmerie », Christophe Bellan est allé plaider sa cause aux ministères de la Défense et de l'Intérieur.

Avec les associations « SOS fonctionnaire victime » et « Stop au harcèlement en gendarmerie », Christophe Bellan est allé plaider sa cause aux ministères de la Défense et de l'Intérieur.

Retraité (anticipé) de la gendarmerie depuis fin 2011, Christophe Bellan a assuré récemment une dédicace à la librairie Le Fauteuil à Bressuire. En collaboration avec le biographe Christian Proust, le Deux-Sévrien est l'auteur de « Le paria, de la lumière à l'enfer », déjà vendu à plus de 500 exemplaires en un mois. Dans cet ouvrage, l'ancien gendarme revient sur ses déboires à la suite d'une mission lors d'un fait divers tragique à Vasles en novembre 2002.

Depuis, il cherche à faire reconnaître sa bonne foi auprès de la grande maison gendarmerie, qu'il qualifie de « véritable machine à broyer l'humain ». Sans vouloir régler de comptes, il veut tout simplement faire valoir sa bonne foi et dénoncer l'attitude de certains gradés qui, ce jour-là, « n'ont pas su être à la hauteur des événements », provoquant un enchaînement de faits dont les conséquences ont bien failli entraîner définitivement l'ex-gendarme Bellan dans le précipice.

" Cour européenne des droits de l'homme "

Aujourd'hui, « je n'ai aucun retour officiel de la hiérarchie de la gendarmerie », regrette Christophe Bellan. En revanche, « j'ai le soutien de gendarmes en exercice qui m'encouragent à continuer de me battre, mais ils sont tenus au devoir de réserve ! ». Il y a aussi les lecteurs « qui découvrent cette histoire et qui n'en reviennent pas de ce scénario incroyable ».
L'auteur est toujours dans l'attente d'une médiation. Si elle restait impossible, « j'ai deux projets de plainte, l'une pour harcèlement, violences psychologiques et discrimination, l'autre contre l'État français auprès de la Cour européenne des droits de l'homme ». 

Écrire commentaire

Commentaires: 0